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Kit Flash pour Fairlight CMI

Le FLASH KIT est la solution pour s’affranchir des lecteurs 8″ d’origine !

KIT Flash pour Fairlight C.M.I.
Pourquoi remplacer un des lecteurs 8″ de votre Fairlight Computer Musical Instrument par cet émulateur de lecteur de disquettes ?

Il y a trois raisons :
– il est devenu très difficile d’acheter ou de trouver des disquettes vierges 8″ fonctionnelles.
– les lecteurs de disquettes sont souvent défectueux ou encrassés et il est encore plus difficile de trouver une disquette de nettoyage ou d’alignement. Et je ne parle même pas d’un nouveau lecteur de disquette fonctionnel.
– les disquettes d’origine, qui ont souvent plus de 30 ans, sont trop souvent illisibles car usées, détériorées (rayure, moisissure) ou corrompues (magnétisme).

Le FLASH KIT pour Fairlight C.M.I. élimine tous ces problèmes, et il ajoute de nouvelles fonctionnalités !

En effet, avec ce kit, vous pourrez :
– sauver vos sons sur votre ordinateur (Mac, PC),
– échanger facilement vos sons et compositions via internet,
– accéder à plusieurs centaines de disquettes virtuelles sans avoir à vous déplacer avec l’équivalent de ce qui représenterait de nombreuses, lourdes et volumineuses disquettes 8″,
– et il n’y aura plus de problème de fiabilité de disquettes qui plantent au moment crucial.

Le Flash Kit est constitué de cinq éléments :
– un manuel d’installation,
– une façade avec des équerres à insérer dans le logement libéré par le lecteur remplacé. A l’arrière de cette façade, il y a deux PCB, trois boutons (2x noires, 1x rouge) et trois LED (verte, orange et rouge), un commutateur pour sélectionner la configuration du lecteur de disquettes virtuel et un potentiomètre pour le réglage du contraste de l’écran LCD.
– une nappe de 50 conducteurs avec 4 connecteurs. Elle remplace la nappe d’origine des lecteurs de disquettes 8″.
– un adaptateur constitué d’une carte et d’une nappe de 34 conducteurs en nappe, pour relier la nappe de 50 conducteurs au lecteur virtuel,
– une carte mémoire SD Flash de 8Go, pré-installée avec le nécessaire pour faire fonctionner des Fairlight CMI I, II et IIx, ainsi que les banques d’origines et quelques autres collectées au cours du temps.

Les éléments du Kit
Comment fonctionne le lecteur virtuel ?

Le lecteur Flash se comporte comme un lecteur 8″ ! Lorsque vous démarrez et en fonction du réglage des commutateurs le C.M.I., il ne se passera rien tant que vous n’aurez pas sélectionné une image disque de démarrage !

Il est possible de choisir plusieurs modes de fonctionnement entre le lecteur 8″ restant, qui par défaut est configuré en lecteur 0 (lecteur de démarrage) et le lecteur flash, qui est livré configuré en lecteur 1 (lecteur de données).

Le lecteur Flash est capable d’émuler deux lecteurs virtuels ! Le A et le B ! Le trou dans la façade permet d’insérer une carte SD.

Le fonctionnement du lecteur Flash est très simple. Étant basé sur le lecteur HxC, il fonctionne comme lui ! Il y a trois boutons : gauche, validation et droite. Il y a aussi trois LED : verte, orange et rouge. Elles permettent de connaître l’état du lecteur Flash. Le voyant vert est le témoin d’alimentation. La LED orange est le voyant témoin d’accès disquette par le contrôleur. La LED rouge est le témoin des accès à la carte Flash SD.
Il y a aussi un témoin sonore. Il y a des « bips » lors des déplacements de la tête virtuelle et aussi lors des déplacements dans les fichiers ou les choix dans les menus.
Les cartes flash compatibles sont de type SDHC jusqu’à une capacité de 32GB et elles doivent êtres formatées en FAT32. Attention, je déconseille l’utilisation d’un Macintosh, car Mac OS/X crée des fichiers cachés qui peuvent altérer le bon fonctionnement du lecteur Flash.

Les boutons de gauche et de droite, en noir, permettent de faire défiler les choix, le bouton validation au centre, en rouge, permet de confirmer le choix sélectionné ! Pour passer en mode configuration, il faut appuyer quelques secondes sur le bouton validation. Immédiatement un menu spécifique apparaîtra à l’écran LCD.

Le contraste de l’affichage est réglable à l’aide du bouton rotatif sur la droite de la façade.

Vous obtiendrez plus de détails sur l’installation du kit en lisant la documentation.

La documentation :

La dernière mise à jour de la documentation d’installation est dans ce fichier : FLASH-KIT_FR.pdf . La version anglaise est disponible ici : FLASH-KIT_UK.pdf

Importer des fichiers WAVE dans un Fairlight C.M.I. I, II, IIx et III

 Grâce au Stockage sur carte FLash il est possible de transférer des fichiers wave entre les Fairlight CML et les ordinateurs.

Cet petite note explicative est valable pour les utilisateurs de Mac et de PC.

Cliquez ici pour télécharger le document.

Mais, le plus simple pour vous faire une idée est peut-être de visualiser les quelques vidéos de démonstrations suivantes :

Commander le Kit

Vous pouvez commander le kit (via paypal ou par virement bancaire. Je peux également me charger de l’installer dans votre C.M.I., prendre contact avec moi pour en savoir plus).

Le prix total du Kit Flash est de 500 euros.

Il y a un délais maximum d’un mois entre la commande et la livraison. Les kits sont fabriqués a la demande.

Le prix comprend la livraison vers tous les pays (avec assurance de 500 euros, Numéro de suivi, Preuve d’expédition, Distribution du colis contre signature).

Pour plus d’information sur le transporteur www.colissimo.fr

05

09 2013

Kurzweil 250

Depuis le mois de septembre 2012 nous avons un Kurzweil 250, il est arrivé en panne (panneau de contrôle, LCD, clavier, groupes, pédale, alimentation, niveau de sortie) mais c’est pas bien grave, car, évidement, l’un de mes trucs c’est de réparer les synthétiseurs. Maintenant depuis quelques mois, il sonne de nouveau ! Au début de la rédaction de cet article, il restait encore quelques pannes sur les contrôles mais j’en suis venu à bout :)

J’ai réparée cette machine sur commande pour UVI et, ensuite elle a servi à faire la banque de sons du U1250.

Allez, j’en profite… un petit peu de publicité pour les logiciels et banques d’UVI :)
Ainsi, certaines de mes machines ont contribué à :

Darklight IIx pour le Fairlight CMI IIx

The Beast pour les NED Synclavier II et PSMT (Synthèses FM et échantillons).

ENERGY en fait le DKi Synergy en bonus sur le pack Vintage Legends.

et aussi une partie du Synthox pour l’Elka Synthex, visible dans la vidéo du U1250.

Revenons à notre sujet, le Kurzweil 250.

Kurzweil 250

Globalement, c’est pour moi une bien belle découverte et une bonne surprise ce synthétiseur !

Un exemple sonore ? Visionnez la vidéo de Franck Lhermet sur son K250 :

Ce n’est peut-être pas un dinosaure, mais, il en a toutes les caractéristiques, à savoir : lourd et volumineux mais également puissant et respectable !

Kurzweil 250

Physiquement, avec son clavier lourd de 88 touches équipé d’une vraie mécanique en bois, et ses deux molettes et deux pédales (les 4 sont assignables à tous paramètres) il en impose ! Le K250 n’est pas très épais, mais, il est très profond et très long (21 x 62 x 130 cm), et il pèse 43 kg pour le clavier et 10 kg pour le bloc pédale / alimentation (POD oui c’est le nom de ce bloc) !

Quelle est la synthèse sonore employée dans cette machine ? C’est à la fois un lecteur d’échantillon « intelligent » car agrémenté d’une logique / synthèse de restitution du son qui est paramétrée / adaptative et un échantillonneur allant de 12 bits à un minimum de 5 KHz et maximum de 25 KHz de fréquence d’échantillonnage pour les premières versions jusqu’à 16 bits en 50 KHz pour les dernières. La mémoire de stockage des échantillons est également variable en fonction des versions (de 1 à 4 méga octets, ce qui représente de 10 à 100 secondes d’échantillonnage).

Mais super efficace (pour rappel, c’est une machine de 1984), moins de 5 secondes pour démarrer et choisir l’un des 45 sons que l’on désire parmi la banque de base en ROM (la liste augmente à 300 sons si toutes les banques (A, B, C et D) sont installées) !

Les Kurzweil 250 ont été produits de 1984 à 1990, c’est une sacré durée de vie, à comparer et méditer sur ce qui se fait actuellement…

Cette durée de vie exceptionnelle permet d’expliquer aussi, et sûrement, le grand nombre de versions matérielles et surtout logicielles existant pour ces machines. Il existe trois déclinaisons physiques du K250 : la version clavier la plus répandue, la version expandeur (expander 250), et, la version rack (250 RMX).

Il existerait également un Kurzweil 225 RMX qui serait une version allégée du 250 RMX, et, un Kurzweil 250 Hyper un genre de super K250 avec toutes les options mais installées de base ! Mais ces deux modèles n’ont peut-être jamais été commercialisés, en effet pour le premier, je n’ai trouvé aucun document officiel en provenance de chez Kurzweil et pour le second, je n’ai que cette unique photo trouvée sur le web (remarquez les led positionnées au-dessus des touches sur toute la longueur du clavier, et, les 5 boutons supplémentaires au-dessus du réglage des volumes, la couleur de certains boutons, ainsi que les trappes (pour les extensions mémoire) sur la droite du clavier et pour finir le logo en relief) :

The hyper K250

La version expandeur est la moins répandue :
K250 Exandeur

La version rack :
K250 RMX

Commercialisation :

A partir de 1984 jusqu’à 1988.

Caractéristiques :

Clavier : 88 touches en bois, vélocité (256 niveaux de réglage), ATM.
Type de Synthèse : Lecture d’échantillons. Synthèse additive en option. (Mémoire de 640 Ko (extensible à 2,5 Mo) [2 Mo en 1987, ext. à 6 Mo]).
Formes d’Ondes : Dents de scie ascendante et descendante, triangle et carré.
Polyphonie : 12 voix.
Multitimbralité : 12 voix.
Nombre de Générateurs : 12 DCO.
Enveloppes : 1.
Filtres : 1 (96 dB/Oct) [12 filtres].
Sons : 45 presets (extensibles à 300).
Split : 88 zones.
Affichage : LCD (2 x 24 car) rétroéclairé.
Effets : Chorus, flanger, vibrato, écho, retard (max 30 s).
Sorties Audio : Stéréo (12 mono en option ?).
Séquenceur : 7 900 notes (12 000 en 1987), 12 pistes polyphoniques Quantisation. Bouclage et contrôle de volume.
Poids : 43 kg.
Dimensions : 57 x 27 x 9 (LxPxH en cm).

Autres Caractéristiques :

Molettes de pitch bend et de modulation.
Les sons peuvent être mélangés.
6 layers.
Les sons créés ne peuvent être conservés qu’en stockage externe (Sur la version de 1987, 63 fichiers sons peuvent être sauvés en interne), et par la suite sur les cartouche de RAM échantillons.
Sampler en option [16 bits/ 44,1 kHz] (il faut alors utiliser un Macintosh pour l’édition graphique).
Cartes RAM de 1 ou 2 Mo.
Carte blocs de sons sur ROM (a blocs notés de A à D).

Options arrivées dans le temps de la production :
Une carte qui possède 12 sorties monodiques séparées pour les 12 pistes du séquenceur,
Réglages clavier et sons supplémentaires en options (en série sur l’expandeur) –> [Sound block A],
Carte SCSI,
Cartouche de RAM échantillons (sauvé avec une pile),
Il existait un logiciel d’édition sur Mac 512.

Maintenant il est très dur de trouver certaines pièces (composants) de rechange.

Kurzweil 250 et Macintosh SE30

A l’avenir, je vais me fabriquer une carte interface ordinateur pour permettre au K250 de charger et sauver les sons depuis un Macintosh. J’ai déjà récupéré la totalité des banques « Kurzweil » dédiées au K250. J’ai motivé Franck Lhermet à me servir de bêta testeur (en attendant d’avoir ma propre interface), je lui ai fabriqué un câble de liaison Mac < -> K250, je lui ai aussi préparé un disque dur avec la suite de logiciels dédiés et toutes les banque de sons (environ 600).

20

05 2013

La SIM de l’IRCAM un petit film…

Voici une petit film qui présente plusieurs SIM (Station d’Informatique Musicale). La bande son « brute » est totalement issue de cette station, il n’y a aucun traitement additionnel !

A propos du travail réalisé avec les SIM (Station d’Informatique Musciales) ou ISPW (Ircam Signal Processing Workstation) vous pouvez consulter mon blog, une rubrique lui est consacrée !

En simplifiant très rapidement on peut dire que la SIM est une version évoluée et intégrée des 4A, 4B, 4C et fameuses 4X développées et utilisées a l’IRCAM dans les années 70 a 90. La SIM a permis la démocratisation de la partie « DSP » (MSP) du logiciel Max !

Et au niveau volume physique et prix un cube NeXT avec 1, 2 ou 3 cartes M860 c’était beaucoup plus abordable (15K$) que l’achat d’une 4X (???$) et l’obligation impérative d’avoir une salle machine pour héberger la 4X plus le VAX nécessaire a son fonctionnement !

Lorsque l’on parle de cette carte dans la littérature technique c’est souvent sous l’un de ces acronymes : S.P.W. (Signal Processing Workstation), I.S.P.W. (IRCAM Signal Processing Workstation) et S.I.M. (Station d’Informatique Musicale) mais ceux-ci induisent en erreur. En effet le nom correct est plutôt certainement carte M860. Il faut comprendre que ces acronymes représentent en fait le nom de la solution complète; c’est-à-dire un NeXTComputer (cube) et une ou plusieurs (au maximum 3) cartes M860 ainsi que d’autres périphériques (interface MIDI, interface audio pour DSP, etc), ainsi que les logiciels (Max/FST, SpecDraw, Spat, Circle, Animal, etc… ) de l’IRCAM nécessaires au fonctionnement de l’ensemble !

Ces logiciels permettent de traiter dynamiquement tous événements MIDI et audio. De faire de la synthèse numérique (VST avant l’heure, granulaire, etc) de la spatialisation multi-canaux, etc…

17

04 2012

Yashfa ver. 1.7 created by WP GPL

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